En 2015, l’INSEE a publié pour la première fois un classement des communes selon le taux de pauvreté de la population.

Avec un taux de pauvreté de 35,7 %, Creil occupe, tenez-vous bien, la 9ème place de ce sinistre classement !

Face à cette situation, le Maire a pour unique reflexe de se dédouaner de toute responsabilité en répétant inlassablement « Je ne suis pas responsable de la fermeture de l’usine Chausson », « le développement économique n’est pas une compétence de la commune » etc…

Evidemment, le Maire n’est pas le seul responsable de cette situation, mais il est coupable de ne rien faire pour l’enrayer!

Car des moyens d’action, les maires en ont, et certains les ont utilisés avec succès :

  • Baisser le montant de la CFE ;

  • créer les conditions pour le développement d’écosystèmes entre entreprises, universités et éventuellement centres de recherche ;

  • spécialiser son territoire en misant sur des filières d’avenir créatrices d’emplois ;

  • faire la promotion de sa ville (Un maire doit aussi savoir prendre son bâton de pèlerin pour « vendre » sa ville) ;

  • enfin, un maire doit être proche et à l’écoute, personnellement, des créateurs d’entreprises afin de les aiguiller vers les bons services.

A cette gestion dynamique et volontariste de la commune, le Maire nous oppose une gestion à la petite semaine, idéologique et politicienne, portée par une politique budgétaire cavalière et une politique d’investissements aussi coûteuse qu’improbable (passerelle à 5 millions d’euros, lubie du port de plaisance…)

Devant un tel laxisme économique, comment ne pas se demander si cette pauvreté ne serait pas finalement entretenue pour des raisons bassement électorales ?

Groupe Génération Creil